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les Arts,Histoire et documents

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18 avril 2013

Architectures "hors normes" : Demeure du chaos et autres exemples

La Demeure du Chaos: lien

La Demeure du Chaos , un ancien relais de poste du xviie siècle, situé à Saint-Romain-au-Mont-d'Or près de Lyon,est  entièrement transformé et déstructuré sous l'impulsion de Thierry Ehrmann son actuel propriétaire et Directeur de Artprice.S'étendant sur 12 000 m², et cernée de caméras de vidéo de surveillance, la Demeure du Chaos a l'apparence d'un vaste décor post-apocalyptique, sorte de no man's land militaire, où se côtoient de nombreuses installations : vestige de météorite, hélicoptère écrasé au sol, squelettes calcinés de voitures, inscriptions géantes peintes sur les murs, les sols et les toits, sculptures menaçantes de ferrailles rouillées, vestiges d'incendies, poutrelles et structures de béton de blockhaus, têtes de mort monumentales dans les arbres...(in Wikipedia)

lien Youtube


La Demeure du Chaos est aussi un musée d'art contemporain, sous le nom de Musée L'Organe, dont l'entrée est gratuite.

La Demeure du Chaos risque de disparaitre pour le  non-respect des règles d'urbanisme (première plainte déposée en 2004 par le Maire du village), procès toujours en cours.

Sur les problèmes judiciaires lien youtube

 

 

architectures "hors normes"  : l'art singulier

le Facteur Cheval... lien

Le Palais Idéal ( 1879-1912)

 

Cheval_palais-ideal_laposte

 

Architecture Utopique,exemple

Étienne-Louis Boullée( +1789) lien

Avec Claude Nicolas Ledoux il fut l'une des principales figures de l'architecture néoclassique en France. Il a imaginé des édifices de rêve combinant la philosophie des Lumières, l'amour de la géométrie (formes géométriques simples) et une échelle gigantesque (accumulation de masses).

En 1784 Boullée conçoit un monument funéraire en hommage à Newton. Monument sphérique ( représentant la Terre) au départ , la sphère devient une représentation de l'Univers.A l'intérieur était prévue une voie lactée ( obtenu par percement de multiples trous  dans  la voute.. )

Boullée_-_Cénotaphe_à_Newton_-_élévationetienne-boulee-temple-of-death-1795

 

Architectures singulières, quelques exemples

( cherchez aussi à  "weird house architecture" pour d'autres réponses )

Upside-Down Houspologne(Daniel Czapiewski)2006

Upside-Down Houspologne(Daniel Czapiewski)2006

crooked-house 2004-Szotyński et Zaleski

Crooked-house 2004-Szotyński et Zaleski

 

 

 

 

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18 avril 2013

LE CORBUSIER , la Cité Radieuse et urbanisme ( plan voisin)

Biographie de Le Corbusier : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corbusier

Lien sur le site Fondation  Le Corbusier : Fondation Le Corbusier

Biographie et oeuvres de Le Corbusier : lien

Le_Corbusier-Unite_habitation_Marseille

 

La Cité Radieuse : lien

L'unité d'habitation de Marseille, connue sous le nom de Cité radieuse est une résidence édifiée entre 1945 et 1952 par Le Corbusier répondant à une commande de l'Etat français préoccupé par la reconstruction de logements sociaux après  la guerre. Bâtie sous forme de barre sur pilotis (en forme de piètements évasés à l'aspect brutaliste * ) elle tente de concrétiser une nouvelle forme de cité, un « village vertical » appelé « Unité d'habitation ».
La résidence compte 337 appartements en duplex  (conçu selon le pricipe du modulor *)séparés par des « rues intérieures ».Trois niveaux ,la structure est orientée est/ouest,  les larges couloirs favorisent la rencontre entre habitants-voisins et dans la" rue centrale", initialement des services commerciaux  et une école maternelle ont fonctionné .

La Cité Radieuse est aujourd'hui classée Monument historique .Cind autres ont été baties , 4 en France et une à Berlin.

* "brutalisme": architecture jouant généralement avec l'aspect du béton brut et de son coffrage

*"modulor" ( mot valise module-nombre d'or) : définit l'espace vital selon Le Corbusier

(Ecole maternelle de la Cité Radieuse et vue du batiment)

atelier_peinture_ecole_maternelle_le_corbusierunite-dhabitation-marseille

 

Diaporama ci -dessous des travaux architecturaux ( attention ils ne sont pas légendés !!)

VIDEO sur LA CITE RADIEUSE : (lien)

 

18 avril 2013

"BLP" de Richard Artschwager

 

Artschwager_BlpBiographie de l'artiste : Wikipedia ...http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Artschwager

 En 1968, il invente les " BLPs " – on prononce blips (référence au son de l'écran radar ) formes noires simples qu'il place à des hauteurs variables, de manière à faire mieux voir les structures de l'architecture. Il les présente pour la première fois en Europe, à la galerie Konrad Fischer à Düsseldorf, en 1968.

blps_richard-artschwager_high-line_whitney_collabcubed
Ceux qu'on aime particulièrement sont ceux qui ne marquent rien : ces fameux  “blps” (proncer blips):  une marque de ponctuation sans fonction, suggérant formellement un losange aux bouts ronds (ou une pilule) et qui crée:  "un domaine d'espace absolu et arbitraire, inscrit dans un espace contingent et accidentel": sur lieux, façades, bâtiments où les blps s'inscrivent, ils deviennent des signifiants flottants, totalement sécularisés, des symboles sans symbolisme, des marques pour remarquer ce qu'on voit à côté.

Artschwager dissémine ses  « blp »  dans l'espace urbain, il  les place sur les murs comme une mystérieuse écriture musicale, ainsi que de gigantesques signes de ponctuation en bois – accolades, points de suspension, points d'exclamation –, suspendus au-dessus des tables ou des chaises, ou placés à côté, et qui ne relient aucune phrase alors que ce sont grammaticalement des liens logiques entre les mots. Avec les signes de ponctuation, qui sont la plus petite unité signifiante de la langue, Artschwager peut là aussi faire signe, simplement en donnant une indication au spectateur, et cette forme d'abstraction permet de marquer les objets sans leur donner un sens précis, de ponctuer l'espace dans lequel ils se trouvent de réactiver notre regard, le lieu est ainsi redécouvert .


 

18 avril 2013

HOPPER Edward

La peinture  moderne américaine du début du  XX siècle,avant Hopper
L’Ashcan School , début 1900 ( New York), caractérise une peinture réaliste  décrivant la misère sociale..  le Groupe des Huit (en 1908), venant souvent de l’illustration de presse,  – John Sloane, William Glakens, Ernest Lawson, Maurice Prendergast, George Luks, Everett Shinn, Arthur Davies et leur mentor Robert Henri – est en révolte contre l’académisme ambiant et ayant la volonté d’imposer le présent comme sujet de peinture tout en cherchant un style authentiquement américain –

 

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 Peinture de Robert Henri "Snow in New York" 1902

 

 

Notes sur Edward Hopper

 

Biographie voir Wikipedia

 

Et même si E.Hopper a été formé par Robert Henri, leader du groupe des Huit, il ne se reconnait pas dans leur peinture et est plus sensible à la peinture européenne (Rembrandt, Vermeer) , et particulièrement à la peinture  moderne française. ( Séjours en France) Il s’intéresse à Marquet, aux Fauves et aussi à Degas.. Cette influence  lui sera préjudiciable au début de sa carrière de peintre, les critiques américains  perçoivent ces tableaux comme trop français ( Soir Bleu ,1914) .Et c’est à partir de 1924 , après avoir réalisé une série d’aquarelles de maisons victoriennes, qu’il devient un peintre américain aux yeux du public..

 

Peintures: Edgar Degas ( Ballet Robert le Diable)  et Albert Marquet
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 Notes sur sa peinture

 

A la différence de Norman Rockwell, E.Hopper  n’utilise pas la photographie dans l’élaboration de ses oeuvres,.Quant au cinéma,  même si quelques ambiances du film noir  américain  peuvent être associées à certains de ses tableaux, Hopper  a surtout apprécié le cinéma expressionniste allemand ( Lang, Murnau, Wiene..)  et ce gout pour  les éclairages   et les ombres intruses. Ce qui  séduit Hopper dans le cinéma ,ce n’est pas la narration mais la suspension, l’arrêt sur image  perçu parfois  par  le public  comme relevant de la "mélancolie"

 

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Photo de M.Le maudit de F.Lang (1931) et gravure Night Shadows de E.Hopper (1921)

 

 

 

 Les dispositifs de construction  de l’image sont plus influencés par le théatre, Hopper est fasciné par les pièces d’Ibsen  mais aussi par la peinture de  Degas (danseuses, scènes de théatre) .Quand Hopper crée ses compositions, ses éléments lumineux sont factices,  son tableau est construit comme une scène de théatre et crée un sentiment de  distanciation ( les fenêtres et les intérieurs  décadrés par exemple) et non d'identification comme au cinéma.

 

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Peinture Edgar Degas ,Orchestre de l'Opéra ,1869........et E.Hopper "First Row Orchestra" 1951

 La première consécration de Hopper a lieu ,en 1933 , au MoMa de New York.. Dans la préface du catalogue Alfred Barr analyse l’oeuvre de Hopper comme appartenant  à la veine cubiste voire même  de la peinture abstraite

 

“Tes tableaux sont les mêmes que ceux de Mondrian”  dit l’historien de l’art Goodrich.

 

Pour comprendre le principe de composition de E.Hopper  à gauche " MorningSun "1952  et  une manipulation  numérique mettant en évidence la construction géométrique de l'espace pictural

morning sunmorning-sun-retouch

 

 

 

 

 

 Et si  la critique européenne a longtemps considéré le travail de Hopper comme relevant d’un Réalisme illustratif, le  mouvement Pop Art  l’a de nouveau remis en premier plan  après une période où l’Abstraction l’avait éclipsé..

 

 Influences de l'oeuvre de Hopper sur le cinéma, exemples..

 

Psycho (1960) d'Alfred Hitchcock et Rear Window ( "fenêtre sur cour",1954)

 

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Diaporama sonore rue 89  sur la vie et 3 oeuvres de E.Hopper :  LINK

 

article rédigé à partir des interviews de Didier Ottinger,commissaire de l'exposition Hopper/GrandPalais/2012

 

 

18 avril 2013

Palais de Tokyo

Déclaration de J.Greber ,architecte en chef de l’Exposition Internationale , 1937 in Illustration
“Nous cherchons également à remettre en faveur la polychromie.Notre époque grise nous fait trop souvent oublier la joie des décors muraux, des matières aux tonalités chantantes.Nous voulons réhabiliter l’architecture colorée.
L’épuration des formes, enfin réalisée par l’utile réaction des volumes simples contre le décor en surcharge du début de ce siècle, permet de penser désormais à nouveau au peintre et au sculpteur.Le décor doit seulement être rationnellement mesuré et distribué.La façade des Musées d’art moderne sur la Seine n’est-elle pas la plus belle illustration de ce principe, applicable à l’architecture de tous les âges et de tous les pays ? "

 

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-A propos de l'exposition internationale , veuillez consulter l'album  ( dans ce blog ) consacré à cette expo  lien  .

 

-Vous avez  à votre disposition un dossier réalisé par le Palais de Tokyo , lien

 

 

 

                  

 

Le principe du musée  dans les années 30

 


     45450827                        _tokio--dessin-2En  premier lieu, le musée continuait à être pensé comme un « monument public » inscrit au cœur de la cité. Ainsi soulignait-on, comme autrefois, l’importance sociale et communautaire de cette institution. La mise en place d’une ordonnance monumentale, usant de signes architecturaux convenus, était un moyen simple de mettre en relief cette destination collective et identitaire tout en permettant l’inscription concrète de l’édifice dans le tissu urbain. C’est pourquoi les musées, plus que d’autres catégories de bâtiments, participèrent aux derniers feux de l’historicisme et délaissèrent la modernité architecturale jusqu’à la fin des années 30. Imperturbablement, la rhétorique néoclassique continua d’être mobilisée et les architectes dessinèrent des compositions amples, aux masses symétriques, fortement hiérarchisées, multipliant escaliers, portiques, colonnades… Cette rhétorique prenait, bien sûr, des colorations diverses en fonction des contextes. Héritiers directs de l’éclectisme français, les Etats-Unis se singularisèrent par l’adoption d’un style « Beaux-arts » monumental, qui incarnait à leurs yeux les idéaux démocratiques fondateurs de la nation américaine. La National Gallery de Washington, construite entre 1937 et 1941, par l’architecte John Russell Pope en donne une illustration magistrale. L’Europe, pour sa part, offrit des versions moins académiques de ce langage. Les classicismes qui y avaient cours, dépouillés et abstraits, se voulaient une alternative plus ou moins « rationaliste » et « moderne » aux attaques des avant-gardes(voir le Musée de la Ville et de l'Etat dit Palais de Tokyo de Dondel et Aubert, 1934-1937 ou le Musée des travaux publics d’Auguste Perret, 1934-1937). Mais, derrière ces déclinaisons stylistiques, il est aisé de repérer les typologies héritées du XIXe siècle, et notamment celle, amplement privilégiée, du « musée-temple ».(  source  in arts-plastiques/ac-rouen)        

 

tokio--facade-dessin

 

 

 

autre projets présentés au concours   pour les musées d'art moderne ..

 

    

 

concours-Tokioconcours-tokio-3-4

 

 

 

 Vidéo INA sur le Palais de Tokyo aujourd'hui

 

En 1999, Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication, décide de rouvrir partiellement l'aile Ouest du bâtiment en y implantant un centre d'art contemporain, avec un accent mis sur la scène émergente, notamment française et européenne.Dans des espaces réaménagés par les architectes Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine, est un lieu interdisciplinaire consacré à la création contemporaine sous toutes ses formes : peinture, sculpture, design, mode, vidéo, cinéma, littérature, danse. Le site, grande coquille courbe, très modulable, permet d'organiser tous types d'expositions même éphémères, des installations ou des spectacles. L'aspect « brut de décoffrage » du bâtiment à l'intérieur favorise une approche de l'art moins formelle que dans les centre d'art ou dans les musées plus classiques.( souce Wikipedia)

 

 

 

 

 

      

 

Conférence de Lacaton et Vassal , à propos de la réhabilitation du Palais

 


ANNE LACATON ET JEAN-PHILIPPE VASSAL,1... par Pavillon-Arsenal

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18 mars 2013

INSTALLATION

Dans l'Art contemporain, le mot "installation" désigne des oeuvres conçues pour un lieu donné, ou adaptées à ce lieu. Ses divers éléments constituent un environnement qui sollicite la participation du spectateur..  ( exemple vidéo dans ce blog  Tatiana Trouvé, )
Référence  historique ,  voir :  Beuys,Boltanski, Buren, De Maria, General Idea, Pistoletto, Viola,etc....

 

"Personnes"de christian Boltanski ( Monumenta, Grand Palais janvier, 2010) est l' exemple d'une installation classique ( lire extraits de l'interview du commissaire de l'expo )

 

monumenta1

 

extraits interview du commissaire de l'exposition /Art Press janvier 2010/

 

monumenta1

 

.. "Ici ,Boltanski a décidé que l'exposition ait lieu en plein hiver,que la salle ne soit pas chauffée,éclairée seulement par l'oeuvre, pour mettre en condition les spectateurs.Ici, le spectateur est face à un spectacle total : il est dans le spectacle, il devient acteur, il intervient dans le dispositif et fait partie d'un tout englobant. Les spectateurs sont aussi les" personnes" tître de l'exposition..."

 

"Boltanski croit dans la transmission par l'idée que par l'objet.Il pense qu'il vaut mieux rejouer ses oeuvres (..) plutôt que de les conserver.(..) Cette installation est unique et éphémère : il y a des représentations et, à la fin, le spectacle ne vivra plus que dans les souvenirs des spectateurs."

 

monumenta2

 

 

18 mars 2013

IN SITU

Une oeuvre "in situ" (  "sur place") est exécutée en fonction du lieu où elle est montrée, pour y jouer un rôle actif, souvent jouant avec l'espace (par exemple la légende  de la sculpture anamorphosée d'Athéna  réalisée par Phidias).  L'oeuvre "in situ" est aujourd'hui généralement unique (non rejouée) et  éphémère, présentée sous forme d'installation.  Voir Sarah Sze

 

 

 

HermesFrontpage

15 mars 2013

Les Oiseaux-Alfred Hitchcock/cinéma-arts plastiques/

       hitch02 Sir Alfred Hitchcock, KBE, né Alfred Joseph Hitchcock (Leytonstone, banlieue londonienne, 13 août 1899 – Bel Air, Los Angeles, 29 avril 1980), est un réalisateur, producteur et scénariste de cinéma britanno-américain.
        Au cours de ses quelque soixante années de carrière, il réalise plus de cinquante longs métrages, dont certains comptent, tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, parmi les plus importants du septième art : ce sont, entre autres, Les 39 marches, Les Enchaînés, Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose, ou encore Les Oiseaux.
        Pionnier de nombreuses techniques dans le genre du thriller, Hitchcock, « le maître du suspense », est considéré comme l'un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique, installant les notions de “suspense” et de “MacGuffin “ ( objet important) dans l'univers cinématographique. Ses thrillers se caractérisent également, le plus souvent, par une habile combinaison entre tension et humour. Ses thèmes récurrents sont la peur, la culpabilité et la perte d'identité. Un thème que l'on rencontre aussi fréquemment dans ses œuvres, avec certaines variations, est celui de l'innocent persécuté.

 

Les Oiseaux (1963)


Les Oiseaux (The Birds) est un film américain, du genre horreur-thriller, réalisé par Alfred Hitchcock et sorti sur les écrans américains en mars 1963. 48e long-métrage d'Hitchcock, il est inspiré de la nouvelle éponyme de la romancière britannique Daphne du Maurier publiée en 1952 et adaptée par le scénariste Evan Hunter.

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Avec Tippi Hedren et Rod Taylor dans les rôles principaux, le film narre les attaques inexpliquées d'oiseaux de toutes espèces sur les habitants de la petite ville de Bodega Bay en Californie. Il fallut trois ans de préparation avant le tournage : des milliers d'oiseaux furent dressés pour l'occasion et l'utilisation de nombreux trucages contribua à créer une ambiance de terreur.
Dans la filmographie d'Alfred Hitchcock, il se présente comme un film charnière car il est considéré comme le dernier grand film de sa carrière. Malgré son succès commercial relatif, il a contribué à relancer le genrdes “ films d'invasion “.

Pour effets spéciaux, musique du film,etc.. http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Oiseaux_(film,_1963)

Scène : Corbeaux attaquent les écoliers

Scène de la cabine téléphonique ,environ une quarantaine de plans constituent cette scène, à noter les différents cadrages ainsi que les angles de vue ( plongée/contre-plongée/champ-contrechamp-droite-gauche...)

 




    

12 mars 2013

LOGORAMA et Culture Jamming

“Logorama “est un court métrage d'animation français, réalisé par le studio H5 (François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain) en 2009.

 


Le film détourne près de 3 000 logos, utilisés pour constituer à la fois les personnages et le décor dans lequel ils évoluent. Deux histoires montées au départ en parallèle vont converger vers la moitié du court métrage , le premier récit est une parodie des séries policières américaines et met notamment en scène une course-poursuite entre des policiers à l'effigie de Bibendum, et dans le rôle du gangster, Ronald McDonald,le deuxième récit est une allusion au Big One,le tremblement dévastateur qui devrait détruire la Californie.
    ▪    2011 - Lauréat du César du meilleur court-métrage - Nomination pour le César du meilleur film d'animation  
    ▪    2010 - Oscar du meilleur court-métrage d'animation

H5 est un studio d’art graphique
Au départ c'est un collectif de graphistes composé de Ludovic Houplain, François Alaux, Hervé de Crécy qui crée des pochettes de disques (entre 100 et 125 pochettes pour des groupes comme AIR, Source, Démon, Alex Gopher etc.) puis ils réalisent des clips pour des groupes de musique .L’un de leur clip pour Alex Gopher (DJ français producteur de musique électronique) nommé The Child reprend quelques phrases de la chanson de Billie Holiday, God Bless The Child, et fait beaucoup penser à leur premier court métrage Logorama. Ce clip est réalisé en images de synthèse. Tous les objets sont affichés par leurs noms.


Logotype ou” Logo”:
Représentation  graphique  qui sert à identifier un groupe (commercial, politique,culturel,..),toujours réalisé  dans l’esprit d’être unique le logo est un jeu très souvent typographique ( les lettres).

Le détournement  est la réutilisation d'un message ou d'une image, pour créer une nouvelle oeuvre ou un nouveau contenu.L'Internationale Situationniste en a lancé la pratique et utilisé pour la première fois le terme .On remarquera que la Publicité emploie volontiers ce  procédé. exemple le détournement d'un dessin de l.de Vinci

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Culture jamming
Le culture jamming, que l'on peut traduire en français par « détournement culturel », est l'acte de transformer un média de masse existant afin de le dénoncer, en usant de la même méthode de communication utilisée par ce média.. Le but du détournement culturel est de créer un contraste entre l'image de marque et les réalités de la société commerciale. Cela se fait symboliquement avec le détournement de l'image de la société.  de gauche à droite : O.Fahlström ,General Idea ,Taroop & Glabel

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12 mars 2013

Time Capsule -Andy Warhol /arts plastiques

warhol-Time-capsules La considération de la Collection Herbert comme Time Capsule naît d’une réflexion sur la célèbre Time Capsule 21 d’Andy Warhol, ouverte et montrée au public en 2003 pour l’exposition au Musée d’Andy Warhol à Pittsburgh, puis au Museum für Moderne Kunst à Francfort.
La TC 21 est l’une des quelques six cents boites (du temps) à chaussures dans lesquelles Andy Warhol a conservé petits objets, photos, documents, œuvres, coupures de journaux, cartes, notes ; matériaux de toutes sortes amassés depuis 1950 jusqu’au début des années soixante-dix.
Archive d’une richesse et d’une importance inestimables pour des chercheurs, curateurs ou spécialistes, ces capsules ne permettent pas seulement aujourd’hui de dresser le portrait de la vie et des œuvres d’Andy Warhol, mais sont le témoignage du contexte socio-politique et culturel de cette période. ci-dessous TC232

AW_TC232

Expérience de Tulsa de 1957

 

et une expérience inspirée des travaux de Roman Opalka



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